Bycchryum, les émissaires d’Alnilam


 
  Sur Wéan, une des 379 planètes d’Alnilam, la sidérurgie n’existe plus, elle est révolue depuis l’utilisation des composites, il y a des milliers d’années. Désemparés face au besoin vital d’acier, les Alnilamiens parcourent la galaxie à la recherche d’un monde qui fabrique toujours le métal oublié. Ils découvrent Solmor, une usine sidérurgique implantée dans le sud de la France. Leur objectif est d’en prendre le contrôle pour élaborer un acier aux propriétés inimaginables. Les installations industrielles seront exploitées au-delà de leurs capacités, les incidents s’enchaîneront dans l’impuissance et la peur, les fabricants seront témoins de phénomènes spectaculaires. A la faveur d’un grand meeting nocturne, le chef de la délégation alnilamienne exposera dans les moindres détails les arcanes de leur incroyable projet.
366 pages – Format 20×14 cm – ISBN 978-2-9532-1371-3
Dépôt légal juillet 2013 – 15 euros

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2 commentaires pour Bycchryum, les émissaires d’Alnilam

  1. Pierre dit :

    C’est remarquablement bien écrit (je le pense vraiment, c’est pas parce que c’est toi). ça démarre sur les chapeaux de roues avec les deux premiers chapitres, après j’ai découvert avec surprise les étranges manipulations des étranges personnels de l’usine. On s’y croirait. En fait c’est un véritable film qui se déroule sous nos yeux. Cela pourrait être facilement filmé. Il y a aussi un côté documentaire sur le travail dans une usine sidérurgique (je pense que tes collègues ont du se reconnaître). L’idée que les extraterrestres soient des gentils extraterrestres (même s’ils sont un peu inquiétants) m’a bien plu. C’est un livre qui mine de rien te marque, car des images fortes se gravent dans ton cerveau.
    Enfin bref, bravo. On attend de nouvelles créations.
    Je trouve courageux et bien d’écrire et de publier les histoires que l’on se raconte dans sa tête. Mais on reparlera de tout ça un de ces jours.

  2. Fabrice R. dit :

    Le premier roman de Dom’s que j’ai lu, et je l’ai DÉ-VO-RÉ!!!
    (le roman, pas Dom’s…)

    Étant à la fois « local » et amateur de bonne SF, le plaisir était doublé pour moi !
    Quelle joie de reconnaître les lieux et personnages réels, c’est plein de clins d’œil !
    Ceci dit nul besoin d’être de l’entreprise théâtre de ces événements pour apprécier le rythme et l’intrigue !
    On traverse l’usine et le processus de fabrication au fil des chapitres et des événements.
    La dernière phrase de chaque chapitre est un appel irrésistible à lire le suivant !

    À lire absolument !

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