Dieu que c’est beau !

beauty

Un réalisateur italien, Rino Stefano Tagliafierro, a eu l’idée géniale d’animer des chefs d’œuvre à travers un petit film qu’il a intitulé Beauty. Grâce à la magie du numérique, les femmes, figées pour l’éternité par le pinceau de leur maître, prennent vie, les lacs scintillent, les enfants s’agitent, les anges battent des ailes.

Sur une superbe musique d’Enrico Ascoli, une centaine de tableaux animés, de la Renaissance à la fin du 19ème siècle, défilent en neuf minutes, proposant une véritable exposition du sublime dans une nouvelle dimension. Du jamais-vu. Parmi ces grands peintres, entre autres, William Bouguereau (France 1825/1905), Ivan Chichkine (Russie 1832/1998), Luis Ricardo Falero (Espagne 1851/1896), John William Godward (Angleterre 1861/1922), Le Caravage (Italie 1571/1610), Rembrandt (Pays Bas 1606/1669), Rubens (Pays Bas 1577/1640), Géricault (France 1791/1824).

[ Le site du réalisateur ]


William Bouguereau

William Bouguereau est né le 30 novembre 1825 à La Rochelle. Il y meurt le 19 août 1905. Peintre français représentatif de la peinture académique, il est le fils d’un négociant en vins de Bordeaux. Il apprend le dessin à l’école municipale de dessins et de peintures de Bordeaux. En 1846, il entre aux Beaux-arts de Paris dans l’atelier de François-Édouard Picot. En 1866, le marchand de tableaux Paul Durand-Ruel s’occupe de sa carrière et permet à l’artiste de vendre plusieurs toiles à des clients privés. Il a ainsi énormément de succès auprès des acheteurs américains, au point qu’en 1878 lors de la première rétrospective de sa peinture pour l’exposition internationale de Paris, l’État ne peut rassembler que douze œuvres, le reste de sa production étant localisée aux États-Unis. Professeur en 1888 à l’école des beaux-arts de Paris et à l’Académie Julian, ses peintures de genre réalistes ou sur des thèmes mythologiques sont exposées annuellement au Salon de Paris pendant toute la durée de sa carrière. Il travaille aussi à de grands travaux de décoration, notamment pour l’hôtel de Jean-François Bartholoni, et fait aussi le plafond du Grand-Théâtre de Bordeaux. En 1876, il devient membre de l’Académie des beaux-arts, mais l’année suivante est marquée par des deuils successifs, d’abord deux de ses enfants et ensuite son épouse décèdent. En 1885, il est élu président de la Fondation Taylor, fonction qu’il occupera jusqu’à la fin de sa vie. Il obtient la médaille d’honneur au Salon. À un âge assez avancé, Bouguereau épouse, en deuxièmes noces, une de ses élèves, le peintre Elizabeth Jane Gardner. Le peintre use également de son influence pour permettre l’accès des femmes à beaucoup d’institutions artistiques en France.

(Source Wikipédia)

 

Quelques-unes de ses œuvres

2 commentaires pour Dieu que c’est beau !

  1. fontaine f. dit :

    absolument superbe cette animation de tableaux de maître ; pour cela au moins j’adhère au système du numérique.

  2. Lucas dit :

    Mais c’est magnifique, vraiment.
    Je me suis empressé de le partager autour de moi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Combien font : *
24 + 25 =


Voir les partages
Share On Facebook
Share On Twitter
Share On Google Plus
Share On Linkedin
Masquer les partages