C’est la mer qui prend l’homme

trappe1 En mars 1997, un journal d’entreprise pour lequel j’étais correspondant, m’envoyait en reportage sur un cargo-navette, assurant le transport de bobines d’acier entre les usines de Fos et de Piombino, en Italie. Ce livre est basé sur les notes prises à bord, au fil des événements. Aucun passage n’est imaginé, les pages reflètent la réalité quotidienne de la vie sur un cargo.

Cargo, l’album

Pendant quatre jours, j’ai partagé la table et les habitudes d’un équipage philippin, polonais et hollandais avec la richesse qu’une telle rencontre peut apporter.


Je longe l’imposante soute de la cargaison recouverte par des panneaux coulissants.


Une véritable tour de contrôle truffée d’instruments de navigation.


Le capitaine est absorbé, aussi, je m’abstiens de troubler sa concentration.


7 heures, je descends à la cambuse.


J’ai l’impression d’être une souris dans les entrailles d’une grosse cylindrée.


On passe son temps à astiquer sur ce bateau.


Quatre lettres capitales peintes en jaune sur le flanc vert foncé du cargo.


203 bobines d’acier pour une cargaison de 3800 tonnes.


Les bobines, l’une après l’autre, prennent leur essor.


La grue appliquée à décharger la cale.


La dextérité et la force de ce modèle réduit de poids lourd me fascinent.


La Piazza Bovio et son petit phare, une terrasse sur la mer.


J’emprunte le cours Vittorio Emanuele.


La cale est presque vide. Il est 1 heure du matin.


On se croirait à l’intérieur d’un mobile home.


Le cookie, l’homme silencieux, qui ne sourit ni ne parle.

 

92 pages – Format 16,5×11 cm – ISBN 978-2-9532-1374-4
Dépôt légal décembre 2015 – Prix 6 €

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